PALMARÈS
1er Prix : KAORI ITO
2e prix : MICKAEL LE MER, Cie S’POART
3e prix du public : ISIDA MICANI, Cie Isida Micani
Une tournée de 10 dates pour la Cie Didascalie, Marion Levy
proposé par La CCAS
PROGRAMMATION
1er Prix : KAORI ITO
2e prix : MICKAEL LE MER, Cie S’POART
3e prix du public : ISIDA MICANI, Cie Isida Micani
Une tournée de 10 dates pour la Cie Didascalie, Marion Levy
proposé par La CCAS
PROGRAMMATION
YUVAL PICK | THE GUESTS COMPANY
Paon
Yuval Pick | The Guests Company [69] | www.theguestscompany.com
pièce pour 7 danseurs Stéphanie Bayle, Alexandre Da-Silva, Célia Gondol, Lazare Huet, Antoine Roux-Briffaud, Anna Massoni
"Pour cette pièce, je vais tirer mon inspiration de la composition des tableaux de Paul Klee et des formes anthropomorphiques de l'œuvre d'Yves Tanguy. Je vais chercher la gestuelle et les formes qui rendront lisibles des informations présentes dans notre plus profonde texture organique, comme la chaîne ADN, la plus petite de nos structures communes…" Yuval Pick, octobre 2007
Cette conception à la fois documentée et intuitive de la composition chorégraphique trouve un écho dans les références picturales qu'il propose. En effet, Paul Klee n'est pas de ces peintres qui s'appesantissent sur la technique des couleurs, et les règles plastiques sont ce que son inspiration en fait. Il part toujours, et sans discernement rationnel, d'une vision entrevue et, là-dessus, improvise à perte de vue et de raison. Ses compositions sont le résultat d'impulsions irraisonnées, de mouvements imprévus que sa science infuse de la peinture permet d'ordonner.
Yuval Pick | The Guests Company [69] | www.theguestscompany.com
pièce pour 7 danseurs Stéphanie Bayle, Alexandre Da-Silva, Célia Gondol, Lazare Huet, Antoine Roux-Briffaud, Anna Massoni
"Pour cette pièce, je vais tirer mon inspiration de la composition des tableaux de Paul Klee et des formes anthropomorphiques de l'œuvre d'Yves Tanguy. Je vais chercher la gestuelle et les formes qui rendront lisibles des informations présentes dans notre plus profonde texture organique, comme la chaîne ADN, la plus petite de nos structures communes…" Yuval Pick, octobre 2007
Cette conception à la fois documentée et intuitive de la composition chorégraphique trouve un écho dans les références picturales qu'il propose. En effet, Paul Klee n'est pas de ces peintres qui s'appesantissent sur la technique des couleurs, et les règles plastiques sont ce que son inspiration en fait. Il part toujours, et sans discernement rationnel, d'une vision entrevue et, là-dessus, improvise à perte de vue et de raison. Ses compositions sont le résultat d'impulsions irraisonnées, de mouvements imprévus que sa science infuse de la peinture permet d'ordonner.
DAVID WAMPACH | ASSOCIATION ACHLES
Battement création en 2008
David Wampach | Association Achles [34] | www.davidwampach.fr
chorégraphie David Wampach | interprétation Montserrat Payro, Sanja Latinovic, Tim Darbyshire
Au mois d'août 2008, j’ai été invité par Jean-Marc Adolphe, rédacteur en chef de la revue Mouvement, à participer au SKITe/Sweet &Tender Collaborations / PORTO 2008 ; un rassemblement de 46 artistes pour cinq semaines dans une même ville. J'ai alors initié un projet, BATTEMENT, qui questionnait la qualité significative d'un mouvement plutôt abstrait qu'est le "grand battement", mouvement emblématique de la danse classique. Je pensais aussi au French Cancan, ainsi qu'à certaines relèves de la garde, notamment celle de la garde pakistanaise. L'idée de départ du projet était de composer à partir de ce mouvement et de chercher à créer un espace de dialogue entre les trois danseurs.
David Wampach | Association Achles [34] | www.davidwampach.fr
chorégraphie David Wampach | interprétation Montserrat Payro, Sanja Latinovic, Tim Darbyshire
Au mois d'août 2008, j’ai été invité par Jean-Marc Adolphe, rédacteur en chef de la revue Mouvement, à participer au SKITe/Sweet &Tender Collaborations / PORTO 2008 ; un rassemblement de 46 artistes pour cinq semaines dans une même ville. J'ai alors initié un projet, BATTEMENT, qui questionnait la qualité significative d'un mouvement plutôt abstrait qu'est le "grand battement", mouvement emblématique de la danse classique. Je pensais aussi au French Cancan, ainsi qu'à certaines relèves de la garde, notamment celle de la garde pakistanaise. L'idée de départ du projet était de composer à partir de ce mouvement et de chercher à créer un espace de dialogue entre les trois danseurs.
PHILIPPE MENARD | CIE PM
Restless création 2008
Philippe Ménard | Cie PM [75] | www.pmcompagnie.com
5 danseurs
Avec RESTLESS, Philippe Ménard reprend à son compte ces milliers d’états de corps qui traversent l’individu, quand les corps sont en trop-plein, trop dépassés pour pouvoir seulement commencer à renoncer à quelque chose. Ces corps schizophrènes, envahis par une boulimie d'états différents qui se succèdent, se superposent et s'entrechoquent parfois. Ces corps qui créent, qui produisent (ici de la danse, un spectacle) confrontés à la pertinence, à la légitimité, à l'importance de leur prise de parole et à son sens devant un public qu'ils ont convoqués. Et puis ces corps relégués, cachés, empêchés, délaissés, niés qui nous font sans cesse nous questionner sur le sens de notre course. Mais ne s'agit-il pas là, plus que de donner un sens rassurant, immédiat et immuable à nos quêtes, de moduler ce qui, à un moment donné, est important et dérisoire?
Philippe Ménard | Cie PM [75] | www.pmcompagnie.com
5 danseurs
Avec RESTLESS, Philippe Ménard reprend à son compte ces milliers d’états de corps qui traversent l’individu, quand les corps sont en trop-plein, trop dépassés pour pouvoir seulement commencer à renoncer à quelque chose. Ces corps schizophrènes, envahis par une boulimie d'états différents qui se succèdent, se superposent et s'entrechoquent parfois. Ces corps qui créent, qui produisent (ici de la danse, un spectacle) confrontés à la pertinence, à la légitimité, à l'importance de leur prise de parole et à son sens devant un public qu'ils ont convoqués. Et puis ces corps relégués, cachés, empêchés, délaissés, niés qui nous font sans cesse nous questionner sur le sens de notre course. Mais ne s'agit-il pas là, plus que de donner un sens rassurant, immédiat et immuable à nos quêtes, de moduler ce qui, à un moment donné, est important et dérisoire?
MARION LEVY | CIE DIDASCALIE
En somme ! Extrait du spectacle
Marion Lévy | Cie Didascalie [75] | www.marionlevy.com
spectacle de danse / théâtre pour 4 interprètes
chorégraphie Marion Lévy | textes Fabrice Melquiot | avec Aline Braz da Silva, Cyril Casmèze, Aude Léger, David Lerat | décor, lumière Julien Peissel | son Joachim Olaya | vidéo Vincent Boudier | costumes Hana Sjödin | conseillers scientifiques Damien léger, Maxime Elbaz (centre du sommeil de l’Hôtel Dieu)
« Mieux connaître son sommeil, c’est avant tout mieux vivre »
Mon désir de travailler sur le thème du sommeil s’inspire avant tout de ma difficulté à dormir. En rencontrant les médecins du Centre du Sommeil de l’Hôtel Dieu et en consultant les archives des Hôpitaux de Paris, le potentiel évocateur et artistique de ce thème s’est imposé à moi. Traduire chorégraphiquement et théâtralement les troubles du sommeil est devenu alors le point départ du spectacle En somme ! Avec Fabrice Melquiot, la matière scientifique est devenue poésie. Depuis le « comment s’endormir ? » aux rêves les plus fous, danseurs et comédiens, voyagent à travers les différents états du sommeil. Dans un espace blanc, la chorégraphie explore la frontière entre le visible et l’invisible, le conscient et l’inconscient. Elle transcrit les mouvements infimes qui accompagnent notre sommeil et révèle la part d’animalité qui surgit dans nos rêves et cauchemars. Une manière de raconter avec légèreté et profondeur à la fois l’universalité de cet état mais aussi ce lien très singulier et personnel que chacun de nous entretien avec son sommeil.
Marion Lévy | Cie Didascalie [75] | www.marionlevy.com
spectacle de danse / théâtre pour 4 interprètes
chorégraphie Marion Lévy | textes Fabrice Melquiot | avec Aline Braz da Silva, Cyril Casmèze, Aude Léger, David Lerat | décor, lumière Julien Peissel | son Joachim Olaya | vidéo Vincent Boudier | costumes Hana Sjödin | conseillers scientifiques Damien léger, Maxime Elbaz (centre du sommeil de l’Hôtel Dieu)
« Mieux connaître son sommeil, c’est avant tout mieux vivre »
Mon désir de travailler sur le thème du sommeil s’inspire avant tout de ma difficulté à dormir. En rencontrant les médecins du Centre du Sommeil de l’Hôtel Dieu et en consultant les archives des Hôpitaux de Paris, le potentiel évocateur et artistique de ce thème s’est imposé à moi. Traduire chorégraphiquement et théâtralement les troubles du sommeil est devenu alors le point départ du spectacle En somme ! Avec Fabrice Melquiot, la matière scientifique est devenue poésie. Depuis le « comment s’endormir ? » aux rêves les plus fous, danseurs et comédiens, voyagent à travers les différents états du sommeil. Dans un espace blanc, la chorégraphie explore la frontière entre le visible et l’invisible, le conscient et l’inconscient. Elle transcrit les mouvements infimes qui accompagnent notre sommeil et révèle la part d’animalité qui surgit dans nos rêves et cauchemars. Une manière de raconter avec légèreté et profondeur à la fois l’universalité de cet état mais aussi ce lien très singulier et personnel que chacun de nous entretien avec son sommeil.
SYLVIE PABIOT | CIE WEJNA
Rezo
Sylvie Pabiot | Cie Wejna [63] | www.ciewejna.com
Chorégraphie Sylvie Pabiot | Interprétation Alexandre Da Silva, Laurent Gibeaux, Martin Grandperret, Nikola Krizkova, Sarah Pellerin | Création lumières Pierre Court
Foule disparate de passants qui se croisent, les cinq danseurs évoluent dans un réseau de trajectoires individuelles libres. La communication advient, éphémère, aléatoire, mais également vivante et organique, par la réalité des corps : contacts fortuits, rencontres, transferts de poids et de mouvements. Gestes de survie, sursauts ou étreintes, les mouvements bruts, instinctifs, résistent au système de l’uniformisation en marche.
Sylvie Pabiot | Cie Wejna [63] | www.ciewejna.com
Chorégraphie Sylvie Pabiot | Interprétation Alexandre Da Silva, Laurent Gibeaux, Martin Grandperret, Nikola Krizkova, Sarah Pellerin | Création lumières Pierre Court
Foule disparate de passants qui se croisent, les cinq danseurs évoluent dans un réseau de trajectoires individuelles libres. La communication advient, éphémère, aléatoire, mais également vivante et organique, par la réalité des corps : contacts fortuits, rencontres, transferts de poids et de mouvements. Gestes de survie, sursauts ou étreintes, les mouvements bruts, instinctifs, résistent au système de l’uniformisation en marche.
ANNABELLE BONNERY ET FRANÇOIS DENEULIN | CIE LANABEL
RAW.A.R. "A la fin de tout ça, on a brisé la force de l'innocent..."
Annabelle Bonnéry et François Deneulin | Cie Lanabel [38] | www.diffusart.fr
Conception et chorégraphie Annabelle Bonnéry et François Deneulin | Interprétation Annabelle Bonnéry, Marie Fonte, Ivo Bärtsch et Massimo Fusco - danseurs, Louis Paralis - Musique | Composition musicale Louis Paralis | Scénographie François Deneulin
Travailler sur le temps avant l'évènement / le conflit / l'explosion et celui après. Ecouter le silence précédent et l'affolement de l'après. Vivre la désorganisation des rapports, la métamorphose des corps. Suivre un homme, une femme au cours de ces épreuves, dans leurs confidences, dans leur manière de vivre au quotidien le conflit. Témoigner des impacts de ce vécu : travailler sur plusieurs états de corps qui se frottent, se bousculent, se heurtent, se blessent. Comment une tension souterraine, invisible en apparence se transforme en crispation physique ou explose en sursauts angoissés ? Comment la vie quotidienne reprend le dessus et semble avoir absorbé tous les signes extérieurs de tension (agressivité, douleur). L'organisation du quotidien reprend son cours, mais les tensions ne semblent jamais glisser vers la détente, le relâchement, le lâcher prise.
Annabelle Bonnéry et François Deneulin | Cie Lanabel [38] | www.diffusart.fr
Conception et chorégraphie Annabelle Bonnéry et François Deneulin | Interprétation Annabelle Bonnéry, Marie Fonte, Ivo Bärtsch et Massimo Fusco - danseurs, Louis Paralis - Musique | Composition musicale Louis Paralis | Scénographie François Deneulin
Travailler sur le temps avant l'évènement / le conflit / l'explosion et celui après. Ecouter le silence précédent et l'affolement de l'après. Vivre la désorganisation des rapports, la métamorphose des corps. Suivre un homme, une femme au cours de ces épreuves, dans leurs confidences, dans leur manière de vivre au quotidien le conflit. Témoigner des impacts de ce vécu : travailler sur plusieurs états de corps qui se frottent, se bousculent, se heurtent, se blessent. Comment une tension souterraine, invisible en apparence se transforme en crispation physique ou explose en sursauts angoissés ? Comment la vie quotidienne reprend le dessus et semble avoir absorbé tous les signes extérieurs de tension (agressivité, douleur). L'organisation du quotidien reprend son cours, mais les tensions ne semblent jamais glisser vers la détente, le relâchement, le lâcher prise.
MICKAEL LE MER | CIE S’POART HIP HOP
IN Vivo
Mickael Le Mer | Cie S’Poart Hip Hop [85] | www.spoart.fr
Pièce chorégraphique pour 6 danseurs | Direction artistique et chorégraphie Mickaël Le Mer | danseurs Baptiste Montassier, Nicolas Majou, David Normand, Dara You Thibo Trilles, Thomas Badreau | lumières Nicolas Tallec | Scénographie / Régie plateau Bandee | Musique [Inusable] Julien Camarena | Costumes Nathalie Nomary
In vivo est nourrie de notre sensibilité. La singularité de chaque interprète s’affirme dans cette nouvelle pièce par la recherche d’une nouvelle atmosphère urbaine, électrique, organique... A travers les vibrations de la danse hip hop qui nous anime, je souhaite amener chaque interprète à se servir de ses expériences, de ses émotions pour inventer une danse au plus proche de lui-même. L’intention est d’exprimer sur scène une humanité où chacun existe, loin des clichés, dans une richesse individuelle, nourrie de son rapport aux autres. La prise d’espace, la mise en scène, la lumière, la musique, les costumes, les mouvements, la scénographie,... ont été étudié et choisi avec cohérence au service d’un propos et d’une envie de vivre sur scène et en dehors. Construire, déconstruire, créer, transformer, avancer, s’arrêter, respirer, s’exprimer...
Mickael Le Mer | Cie S’Poart Hip Hop [85] | www.spoart.fr
Pièce chorégraphique pour 6 danseurs | Direction artistique et chorégraphie Mickaël Le Mer | danseurs Baptiste Montassier, Nicolas Majou, David Normand, Dara You Thibo Trilles, Thomas Badreau | lumières Nicolas Tallec | Scénographie / Régie plateau Bandee | Musique [Inusable] Julien Camarena | Costumes Nathalie Nomary
In vivo est nourrie de notre sensibilité. La singularité de chaque interprète s’affirme dans cette nouvelle pièce par la recherche d’une nouvelle atmosphère urbaine, électrique, organique... A travers les vibrations de la danse hip hop qui nous anime, je souhaite amener chaque interprète à se servir de ses expériences, de ses émotions pour inventer une danse au plus proche de lui-même. L’intention est d’exprimer sur scène une humanité où chacun existe, loin des clichés, dans une richesse individuelle, nourrie de son rapport aux autres. La prise d’espace, la mise en scène, la lumière, la musique, les costumes, les mouvements, la scénographie,... ont été étudié et choisi avec cohérence au service d’un propos et d’une envie de vivre sur scène et en dehors. Construire, déconstruire, créer, transformer, avancer, s’arrêter, respirer, s’exprimer...
CHRISTOPHE GARCIA | CIE LA [PARENTHESE]
Chercher l'intime Création 2009-10
Christophe Garcia | Cie La [Parenthèse] [13] | www.la-parenthese.com
Chorégraphie Christophe Garcia | Création musicale Michael Ducarouge | Interprètes Marie-Eve Carrière, Alexandre Mavie Braguti, Charline Peugeot, Arnaud Baldaquin, Roberto Forléo | Partenaires Région PACA, Mairie de Marseille, Conseil Général 13, Office de la culture de Marseille, CDC de Grenoble – le Pacifique, Groupe Advantys
Se dévoiler, sans indécence, sans perversion. Simplement et honnêtement, chercher à atteindre notre caractère individuel dans sa plus simple vérité. Cette création est pensée comme une spirale au cœur de laquelle se trouverait ce que chacun cherche. Quel que soit le bagage chorégraphique et personnel du danseur, à partir du point de départ qu’il proposera, il rentrera dans cette spirale. En remontant celle-ci, il devra tenter de s’acquitter du superflu pour ne garder que l’indispensable (son intime). Libre à l’interprète, ensuite, de décider s’il souhaite partager les peurs, les certitudes et les questionnements qui en résultent. La création musicale a été travaillée sur un univers sonore particulier : la fanfare, du côté balkanique de ses racines; car si le danseur dans un premier temps sonde son être, sa quête ne peut qu'aboutir sur un mouvement d'ouverture sur le monde, ce que le choix de la fanfare représente. Musique symbolisant la fête et travaillée sur une forme particulière (en accord avec les déplacements spatiaux du danseur), celle de la spirale.
Christophe Garcia | Cie La [Parenthèse] [13] | www.la-parenthese.com
Chorégraphie Christophe Garcia | Création musicale Michael Ducarouge | Interprètes Marie-Eve Carrière, Alexandre Mavie Braguti, Charline Peugeot, Arnaud Baldaquin, Roberto Forléo | Partenaires Région PACA, Mairie de Marseille, Conseil Général 13, Office de la culture de Marseille, CDC de Grenoble – le Pacifique, Groupe Advantys
Se dévoiler, sans indécence, sans perversion. Simplement et honnêtement, chercher à atteindre notre caractère individuel dans sa plus simple vérité. Cette création est pensée comme une spirale au cœur de laquelle se trouverait ce que chacun cherche. Quel que soit le bagage chorégraphique et personnel du danseur, à partir du point de départ qu’il proposera, il rentrera dans cette spirale. En remontant celle-ci, il devra tenter de s’acquitter du superflu pour ne garder que l’indispensable (son intime). Libre à l’interprète, ensuite, de décider s’il souhaite partager les peurs, les certitudes et les questionnements qui en résultent. La création musicale a été travaillée sur un univers sonore particulier : la fanfare, du côté balkanique de ses racines; car si le danseur dans un premier temps sonde son être, sa quête ne peut qu'aboutir sur un mouvement d'ouverture sur le monde, ce que le choix de la fanfare représente. Musique symbolisant la fête et travaillée sur une forme particulière (en accord avec les déplacements spatiaux du danseur), celle de la spirale.
ISIDA MICANI | CIE AKOMA NEVE
Hana ('lune' en dialecte du nord de l'Albanie) création 2009
Isida Micani & Spike | Cie aKoma névé [59] | akoma.neve.free.fr
Chorégraphie Isida Micani | musique et projections Spike | lumières Pierre Yves Aplincourt | avec Alexandra Besnier, Géraldine Chatelain, Sandrine Becquet
Aujourd'hui encore, en Albanie, demeurent les traces de très anciennes coutumes issues des lois du Kanun. Parmi elles, la possibilité pour des jeunes filles vierges de se proclamer homme et ainsi d'acquérir tous les droits exclusivement réservés aux hommes. Cette conversion peut venir d'un choix personnel ou d'une décision familiale pour remplacer le père ou le frère disparus. Il ne reste plus de nos jours que quelques femmes âgées, témoignages de cette tradition ancestrale, ces femmes qui un jour ont fait le serment. Cette transformation étonnante, cette métamorphose qui non seulement passe par le vêtement mais aussi par le comportement et l'état d'esprit. Le caractère volontaire de ce changement nourrira aussi la chorégraphie de ce trio, car ici la femme se mute en homme par serment et non pas par orientation sexuelle. Mais alors, comment au quotidien peut-on faire abstraction de sa féminité et endosser pleinement le rôle de l'homme ?
Isida Micani & Spike | Cie aKoma névé [59] | akoma.neve.free.fr
Chorégraphie Isida Micani | musique et projections Spike | lumières Pierre Yves Aplincourt | avec Alexandra Besnier, Géraldine Chatelain, Sandrine Becquet
Aujourd'hui encore, en Albanie, demeurent les traces de très anciennes coutumes issues des lois du Kanun. Parmi elles, la possibilité pour des jeunes filles vierges de se proclamer homme et ainsi d'acquérir tous les droits exclusivement réservés aux hommes. Cette conversion peut venir d'un choix personnel ou d'une décision familiale pour remplacer le père ou le frère disparus. Il ne reste plus de nos jours que quelques femmes âgées, témoignages de cette tradition ancestrale, ces femmes qui un jour ont fait le serment. Cette transformation étonnante, cette métamorphose qui non seulement passe par le vêtement mais aussi par le comportement et l'état d'esprit. Le caractère volontaire de ce changement nourrira aussi la chorégraphie de ce trio, car ici la femme se mute en homme par serment et non pas par orientation sexuelle. Mais alors, comment au quotidien peut-on faire abstraction de sa féminité et endosser pleinement le rôle de l'homme ?
BOUBA LANDRILLE TCHOUDA | CIE MALKA
Meia Lua (Demie lune) création
Bouba Landrille Tchouda | Cie Malka [38] | www.ciemalka.com
pièce chorégraphique pour 8 danseurs | dans le cadre de l'Année de la France au Brésil
direction artistique et chorégraphie Bouba Landrille Tchouda | avec Rodolfo Moraes Espindola, Si’mhamed Benhalima, Aïda Boudrigua, Vilson Dos Reis Silva, Ricardo Venancio de Oliveira, Rafael Nascimento Brito, José Antonio Santos Alves et Bouba Landrille Tchouda | dramaturgie Guy Boley | musique Manuel Wandji | lumières Fabrice Crouzet | scénographie Rodrigue Lombard | costumes Claude Murgia
« Cette question de l’être et de l’avoir motive mon travail chorégraphique et m’anime chaque jour, au milieu des conflits, malgré les distances sidérales entre les êtres et les continents, dans ce tourbillon de la vie qui nous fait rebondir vers les autres. Avec Meia lua, nous évoquerons certaines expressions de ces forces contradictoires et de nos engagements pour renouer avec l’autre, l’amitié, la vie. Nous danserons pour tenter de mettre de la réalité dans nos rêves… Un voyage vers la lune ! »
Une nouvelle chorégraphie partagée entre France et Brésil.
Bouba Landrille Tchouda | Cie Malka [38] | www.ciemalka.com
pièce chorégraphique pour 8 danseurs | dans le cadre de l'Année de la France au Brésil
direction artistique et chorégraphie Bouba Landrille Tchouda | avec Rodolfo Moraes Espindola, Si’mhamed Benhalima, Aïda Boudrigua, Vilson Dos Reis Silva, Ricardo Venancio de Oliveira, Rafael Nascimento Brito, José Antonio Santos Alves et Bouba Landrille Tchouda | dramaturgie Guy Boley | musique Manuel Wandji | lumières Fabrice Crouzet | scénographie Rodrigue Lombard | costumes Claude Murgia
« Cette question de l’être et de l’avoir motive mon travail chorégraphique et m’anime chaque jour, au milieu des conflits, malgré les distances sidérales entre les êtres et les continents, dans ce tourbillon de la vie qui nous fait rebondir vers les autres. Avec Meia lua, nous évoquerons certaines expressions de ces forces contradictoires et de nos engagements pour renouer avec l’autre, l’amitié, la vie. Nous danserons pour tenter de mettre de la réalité dans nos rêves… Un voyage vers la lune ! »
Une nouvelle chorégraphie partagée entre France et Brésil.
JOZSEF TREFELI | CIE JOZSEF TREFELI
Envedetté création
József Trefeli | Cie József Trefeli [CH]
chorégraphie et danse József Trefeli | collaboration chorégraphique et danse Victoria Chiu | dramaturgie et danse Rudi van der Merwe
composition originale Roland Cox | création lumière Laurent Valdes
Envedetté dépeint une société enchevêtrée dans le culte de la célébrité. Une ère de la religion pop à laquelle tout le monde s’est converti. Il n’est plus nécessaire de se lever le dimanche matin pour aller prier, se confesser, allumer une bougie, plus besoin de peintres ni de sculpteurs pour représenter les visages et formes aguichantes de dieux ; on peut accéder au mont Olympe des célébrités à la simple pression d’un bouton. Le syndrome de l’adoration de célébrités est une maladie reconnue, et un signe révélateur des mœurs de la société occidentale moderne. En s’inspirant de ce phénomène, Envedetté observe de plus près les stars à travers le regard obsédé de leurs fans. La pièce explore le monde confus du harceleur de célébrités, son comportement extrême, son profil psychologique complexe. Son existence même est une satire du monde dans lequel nous vivons.
József Trefeli | Cie József Trefeli [CH]
chorégraphie et danse József Trefeli | collaboration chorégraphique et danse Victoria Chiu | dramaturgie et danse Rudi van der Merwe
composition originale Roland Cox | création lumière Laurent Valdes
Envedetté dépeint une société enchevêtrée dans le culte de la célébrité. Une ère de la religion pop à laquelle tout le monde s’est converti. Il n’est plus nécessaire de se lever le dimanche matin pour aller prier, se confesser, allumer une bougie, plus besoin de peintres ni de sculpteurs pour représenter les visages et formes aguichantes de dieux ; on peut accéder au mont Olympe des célébrités à la simple pression d’un bouton. Le syndrome de l’adoration de célébrités est une maladie reconnue, et un signe révélateur des mœurs de la société occidentale moderne. En s’inspirant de ce phénomène, Envedetté observe de plus près les stars à travers le regard obsédé de leurs fans. La pièce explore le monde confus du harceleur de célébrités, son comportement extrême, son profil psychologique complexe. Son existence même est une satire du monde dans lequel nous vivons.
KAORI ITO
Island of no memories création
Kaori Ito [75] | www.kaoriito.com
Pièce pour 3 interprètes distribution en cours
Alongside this world there’s another. There was the place where you could across. This other world is caled Isidora, and it’s as big as ours, and in many ways it’s exactly the same. The same grass grows in the same dirt. The same birds fry in the same sky. Even the people look the same. But the major difference is that in Isidora no one can remember anything. Nobody has a name, or a house, or a family. Or you could say that everyon has the same name and the same house and the same family, a single word and a single place and a single name called Isidora.At first it might sound scary, but if you don’t remember anything, then you don 't have anything to be scared about. And, anyway, in Isidora you always have whatever it is you need. It is the island of no memories.
Kaori Ito [75] | www.kaoriito.com
Pièce pour 3 interprètes distribution en cours
Alongside this world there’s another. There was the place where you could across. This other world is caled Isidora, and it’s as big as ours, and in many ways it’s exactly the same. The same grass grows in the same dirt. The same birds fry in the same sky. Even the people look the same. But the major difference is that in Isidora no one can remember anything. Nobody has a name, or a house, or a family. Or you could say that everyon has the same name and the same house and the same family, a single word and a single place and a single name called Isidora.At first it might sound scary, but if you don’t remember anything, then you don 't have anything to be scared about. And, anyway, in Isidora you always have whatever it is you need. It is the island of no memories.